L’épisode 10 de l’anime Hokuto no Ken – Fist of the North Star 2026, intitulé « Renaissance Diabolique » (悪魔の化身), clôt l’arc Jackal avec un final brutal. Au programme, la vengeance méthodique de Kenshiro contre Jackal et sa bande après la mort de Toyo, ainsi que la confrontation avec Devil Rebirth libéré de la prison où il croupissait. Voici notre verdict.
Résumé de l’épisode 10
Voici le résumé officiel de l’épisode 10, traduit depuis le site hokuto-anime.com :
Kenshiro brûle d’une rage incommensurable face aux exactions ignobles que Jackal a infligées à Toyo. Jurant de se venger, il traque progressivement Jackal et sa bande. Acculé par la poursuite implacable de Kenshiro et rongé par la peur, Jackal, en proie à la panique, libère « Devil Rebirth », l’incarnation du démon qui croupissait dans une prison.






Le staff
Surprise pour ce climax de l’arc Jackal : la production rebat les cartes en confiant l’épisode au binôme Inukai Kazuhiko / Ogasawara Kazuma, déjà aux commandes des épisodes 5, 6 et 7 de l’arc Golan. Le binôme Miyazawa Kōsuke / Itō Hiroki, qui avait pris en main les épisodes 8 et 9 de l’arc Jackal avec une vision unifiée, cède donc la place pour cette conclusion. Le storyboard reste lui inchangé, assuré par la même équipe de quatre artistes que sur les derniers épisodes.
- Scénario : Inukai Kazuhiko (犬飼和彦)
- Storyboard : Maeda Hiroshi (前田洋志), Ogasawara Kazuma (小笠原一馬), Itō Hiroki (伊藤弘樹), Kanayama Yoshinari (金山慶成)
- Réalisation : Ogasawara Kazuma (小笠原一馬)
Le retour d’Ogasawara Kazuma à la réalisation est un signal fort de la part de la production. C’est ce même réalisateur qui avait notamment géré les passages les plus dramatiques de l’arc Golan, et la confiance qu’on lui accorde pour clore l’arc Jackal témoigne de l’importance accordée à cette fin d’arc.
Devil Rebirth, l’incarnation du démon entre en scène
L’épisode 10 marque l’entrée en scène effective de Devil Rebirth, l’antagoniste géant que Jackal manipule en se faisant passer pour son frère. Le rôle est interprété par Shirokuma Hiroshi, comédien affilié à Production Baobab, dont la voix grave avait déjà servi des personnages imposants comme Caius Ballad dans Final Fantasy XIII-2 ou Gazef Stronoff dans Overlord. Détail amusant pour les fans de longue date : Shirokuma Hiroshi avait déjà participé à un Hokuto no Ken par le passé, dans le film La Légende du Véritable Sauveur Raoh, Chapitre de l’Amour (2006), dans un rôle de subordonné. Un retour dans la franchise vingt ans plus tard, cette fois pour incarner l’un de ses monstres les plus mémorables.

Pour la fiche complète du seiyuu et son commentaire officiel traduit, voir notre article dédié : Hokuto no Ken 2026 : Shirokuma Hiroshi rejoint le cast pour incarner Devil Rebirth.
Notre avis

On va être honnête, le début de l’épisode nous a fait très peur. La première scène dans le bar, avec Jackal et un barman au character design franchement raté, souffre d’une animation générale ratée à cause de la CGI, et ce malgré sa brièveté. Mais dès que Jackal tue le barman, on passe en 2D, et là c’est beaucoup plus joli, avec un gros plan sur Jackal vraiment réussi. Le ton de l’épisode est donné.
Car s’il y a une chose à retenir de cet épisode 10, c’est sa quantité de passages en 2D inhabituelle. On en trouve beaucoup dès le début avec les hommes de Jackal, et il faut bien l’avouer, la 2D aurait été tellement mieux pour cet anime. La CGI, elle, redevient correcte au fil de l’épisode, comme sur les précédents. La confrontation rapide entre Jackal et Kenshiro en ouverture est d’ailleurs bien animée, avec pas mal de 2D dedans elle aussi. Globalement, c’est l’épisode qui contient le plus de 2D depuis le début de la série, et ça, c’est à la fois réjouissant et rageant, ça donne une idée précise de ce qu’aurait pu être cet anime entièrement réalisé en 2D.

Le moment où Devil Rebirth est libéré et où Jackal se lance dans son discours expliquant qui est ce démon est une vraie réussite. La scène est intense, bien menée, et on a adoré. Le gigantisme de Devil Rebirth est parfaitement retranscrit et ajoute encore à la puissance du personnage. Il dégage une force incalculable. On a particulièrement apprécié le passage où il revoit le jour et sort du sol du stade, sublimé par une musique qui appuie parfaitement la scène.
Côté doublage, on reste sur du très haut niveau, sans doute l’un des points les plus réussis de cette série depuis le démarrage. La performance sur Devil Rebirth est de très bonne facture, et celle de Jackal est tout simplement au top : on ressent tout le vice de ce manipulateur né. Son character design, lui aussi très réussi, vient renforcer cette impression. Et comme toujours, le respect du récit du manga est au rendez-vous, ce qui reste le plus important à nos yeux.

Le combat entre Kenshiro et Devil Rebirth est une grande réussite : dynamique, lisible, bien animé, et là encore truffé de 2D. Le combat est intense, et grâce à cette bonne animation, on ressent la puissance des deux combattants même durant les passages en CGI. On est aussi vraiment content qu’ils aient arrêté ces fonds blancs pendant les combats, ça ajoute énormément en immersion. La musique sur cet affrontement est excellente et donne encore plus de force à l’attaque finale de Kenshiro.
La technique finale infligée à Devil Rebirth est bien retranscrite, et ce passage bénéficie d’une animation de haute qualité, avec un Kenshiro très bien réalisé et animé. Quant à Jackal, il connaît la fin qu’il mérite, et on conclut ainsi l’arc Jackal sur une note très positive.
On le répète, on avait eu peur en début, mais au final on continue à gagner en qualité au fur et à mesure des épisodes. Et la scène finale, avec l’arrivée de Rei, nous donne vraiment hâte d’être à la semaine prochaine. On a de moins en moins de critiques à formuler. Rei et Mamiya débarquent pour le prochain épisode, on espère que la série continuera sur cette lancée et que l’évolution visuelle suivra cette tendance.

Regarder Hokuto no Ken sur Prime Video
Les 10 premiers épisodes sont disponibles dès maintenant sur Prime Video en VOSTFR et VF. Un épisode chaque vendredi. Un abonnement Amazon Prime est nécessaire, l’essai gratuit de 30 jours permet de voir tous les épisodes disponibles sans engagement.
