mercredi 28 octobre 2026
« Faire pleurer, c’est gagner » : Buronson, Tetsuo Hara et Nobuhiko Horie parlent du Hokuto, fin 1999 (Kyūkyoku Kaisetsusho PART2)
Entretien croisé 1999 · Hokuto no Ken · Tetsuo Hara · Buronson

« Faire pleurer, c’est gagner » : Buronson, Tetsuo Hara et Nobuhiko Horie parlent du Hokuto, fin 1999 (Kyūkyoku Kaisetsusho PART2)

Fiche technique

Date
décembre 1999
Nature
Entretien croisé
Type
Livre / databook
Intervieweur
Rédaction de l'ouvrage, TEAM MUSCLE (non crédité)
Traduction
Hokuto Chronicles
Résumé Fin 1999, le Hokuto no Ken 2000 Kyūkyoku Kaisetsusho PART2 réunit Buronson et Tetsuo Hara dans ce que le chapeau présente comme leur premier entretien commun, avec Nobuhiko Horie, leur responsable éditorial à l’époque du Weekly Shōnen Jump. Horie raconte que Hara voulait un scénariste qui comprenne le cœur du naniwabushi. Buronson décrit une série écrite semaine après semaine, sans plan, des scénarios pensés en images, le directeur de prison Uighur et ses dizaines de fouets qui l’ont convaincu de laisser l’action à Hara, la règle d’airain qui veut qu’une crapule ait plus d’allure que le héros et les soirées passées avec Horie à chercher la suite. Hara affirme écrire lui-même ses râles d’agonie et conclut que Hokuto est l’œuvre où il a mis toute sa vingtaine.

Fin 1999, pour le deuxième volume de son guide de Hokuto no Ken, Hokuto no Ken 2000 Kyūkyoku Kaisetsusho PART2, la rédaction TEAM MUSCLE réunit Buronson et Tetsuo Hara pour un « dialogue du siècle finissant », « Parler du Hokuto » (北斗を語る。). Le chapeau le présente comme le premier entretien de ce genre entre les deux auteurs. Ils sont rejoints par Nobuhiko Horie, leur responsable éditorial à l’époque de la prépublication dans le Weekly Shōnen Jump. Sur cinq pages, ils reviennent sur la naissance de la série, la fabrication des scénarios, les répliques et les noms, les points vitaux, la mort des personnages et les soirées passées à chercher la suite. Traduit par nos soins.

Question. Comment la série Hokuto est-elle née ?

Horie. Nous voulions tirer une série de l’idée du Hokuto Shinken de Hara, en lui adjoignant un scénariste. Hara disait qu’il valait mieux quelqu’un qui comprenne le cœur du naniwabushi, alors ce ne pouvait être que Buronson.[1]

Buronson. L’idée était bonne, alors on a décidé de la développer. Au début, ça a donné un simple road movie, sans but. Je ne pensais jamais à la suite, je misais tout sur l’épisode de la semaine. Quand j’ai écrit le début, on ne savait même pas pourquoi Kenshiro voyageait. (rires) Voyager sans raison, ça n’allait pas, alors Shin et Yuria sont arrivés. Tout a été ajouté après coup. Le plus fort, c’est quand on s’est dit, il s’appelle Kenshiro, alors donnons-lui trois grands frères. (rires)[2] Leur carrure n’était pas fixée, alors on a juste dessiné deux silhouettes en attendant, une énorme pour Raoh et une mince pour Toki.

Horie. C’était la règle, à l’époque. On faisait tout de suite ce qu’on pouvait imaginer tout de suite. Préparer un temps fort trois épisodes plus loin, on n’en avait pas le luxe.

Buronson. Le temps d’attendre trois épisodes, la popularité s’effondre. Au moindre relâchement, on dégringolait.

Hara. Me relâcher, l’idée ne m’effleurait même pas. J’y jouais ma vie.

« Je me donnais du mal pour écrire des cris bizarres, et on me les corrigeait »

Question. Le Hokuto Shinken et toutes les idées de ce récit si prenant, d’où viennent-elles ?

Hara. Pendant la série précédente, Tetsu no Donquijote, j’ai dit que j’aimerais dessiner Bruce Lee un jour. Horie est allé se renseigner sur les keiraku hikō et sur plein d’autres choses, et il me sortait des trucs comme, tu sais, un homme, ça explose. (rires)

Buronson. Ce qui comptait, c’était de savoir si l’épisode avait une bonne réplique choc, rien d’autre. Si une bonne réplique tombait juste, c’était gagné. « Tu es déjà mort », par exemple. Quand une réplique aussi nette tombait d’un coup, je sentais que l’épisode tiendrait.

Horie. Au bout du compte, ce que Buronson apportait dans ses scénarios, c’était du drame humain, les querelles entre frères.

Buronson. Sans ça, ce n’aurait été qu’une sombre histoire de futur proche où l’on s’entretue. On avait un principe, faire pleurer, c’est gagner. Et puis, les lecteurs riaient pas mal, aussi.

Horie. Les larmes, c’était Buronson…

Hara. Et le rire, moi. (rires)

Buronson. Ça, c’est tellement outrancier qu’on finit par rire. Ça tourne au gag.

Hara. Mais moi non plus, je ne dessinais pas ça au sérieux. (rires) Beaucoup de gens en ont fait des parodies, mais moi-même, je le dessinais comme un gag…

Buronson. « Hidebu », de toute façon, ce n’est qu’une coquille.[3]

Hara. Non, là, vous vous trompez. Ça, je l’écris moi-même, exprès. (rires)

Horie. Hara avait une écriture si brouillonne qu’on n’arrivait pas à lire ce qu’il avait mis. Au début, moi aussi, je croyais qu’il s’était trompé. (rires)

Hara. Il me semble que j’en écrivais déjà à l’époque de Tetsu no Donquijote, mais on me les corrigeait. Je me donnais du mal pour écrire des cris bizarres qui donnent l’ambiance, et on me les corrigeait. (rires)

Question. Les scénarios, comment étaient-ils écrits ?

Buronson. Chaque semaine, c’était comme une histoire complète. Il fallait absolument un temps fort dans chaque épisode.

Hara. Et puis les scénarios de Buronson sont faciles à dessiner. On peut les mettre en manga tels quels. À la lecture, on se dit parfois, tiens ? Mais une fois dessiné, ça rend bien. C’est un talent à part. (rires)

Horie. Les scénarios de Buronson laissent juste ce qu’il faut de place pour que le dessinateur s’amuse.

Buronson. Je fabrique d’abord les images dans ma tête, et je ne fais que les mettre en phrases. Il y a une image quelque part en moi, et j’ai envie de la voir, moi aussi. Si l’image ne vient pas, je ne peux pas écrire le scénario.

Hara. C’est rare, les scénaristes qui pensent en images. La plupart ne donnent que des enchaînements, une trame, des étapes.

Buronson. J’avais en tête, en images, les étendues désertes du film Mad Max. C’est pour ça que c’était facile à écrire. Une moto qui surgit au loin, par exemple, je me disais que ce serait superbe à l’image, et je n’avais plus qu’à l’écrire.

Horie. Du coup, dès la première lecture du scénario, on sentait quel dessin, une fois réussi, suffirait à porter l’épisode.

Buronson. Certains épisodes tiennent sur un seul dessin. La scène où on scie une tête qui dépasse du sol, par exemple. (rires) Dessinée de façon réaliste, ce serait répugnant, mais là, on ne peut que rire. Ce genre de passage, c’est toujours Hara qui l’ajoute pour s’amuser.

Hara. C’est que le scénario donnait déjà tout le drame, les répliques, ce qui fait pleurer.

Buronson. Ce qui m’a fait comprendre que je n’avais plus besoin d’écrire l’action, c’est la scène où le directeur de prison Uighur fait jaillir ses fouets des cornes de son casque. Dans mon scénario, il y en avait un seul. Hara en a dessiné des dizaines. En voyant ça, j’en suis resté soufflé, je me suis dit, je ne fais pas le poids, sa version est cent fois plus percutante. (rires)

Hara. Mais sans base, impossible d’arranger quoi que ce soit. À cette époque, les images me venaient en masse, à moi aussi. Même les passages pour rire, c’est l’image qui les rend possibles.

Buronson. Je soignais les noms. Un nom a son propre impact. Avec un nom comme « la ville où hurlent les démons », la scène du vent qui hurle vient d’elle-même.

Hara. Le nom, ça compte vraiment. Rien qu’avec lui, les images viennent tout autrement.

Buronson. Au fond, un scénario, c’est une image. Son rôle, je crois, c’est de donner une bonne image au dessinateur. Donner une bonne image, et voir si une réplique choc jaillit d’un coup, tout est là.

Horie. Avec les scénarios de Buronson, rien qu’en lisant les dialogues, on comprenait l’histoire.

Buronson. Mes histoires n’expliquent rien. La première règle, c’est que ce soit intéressant, un point c’est tout.

« La mort d’un héros qui a de l’allure, c’est un temps fort, donc c’est facile à écrire »

Question. Des scènes qui vous sont restées ?

Horie. L’histoire de Shû, au mausolée en croix du Saint Empereur, je l’aimais beaucoup.

Buronson. Celle-là, je l’écrivais avec Horie, et on se disait, c’est le Golgotha ! Les histoires où quelqu’un meurt, c’est étonnamment facile. La mort d’un héros qui a de l’allure, c’est le plus grand temps fort, donc c’est facile à écrire. Et juste avant, la scène où l’on ne montre pas Rei mourant, seulement le sang qui coule. Rei a énormément de fans. Sur ces épisodes-là, on savait bien faire mourir les personnages. On se dit que ce serait dommage de le tuer, et puis, allez, il est temps. (rires) Mais Rei, on l’a fait durer.

Horie. Si ce pathos appuyé passe si bien, c’est aussi grâce au dessin de Hara.

Buronson. Le trait est épais, solide, alors le naniwabushi le plus appuyé y trouve parfaitement sa place. La même chose avec un trait fin, je ne crois pas qu’on pleurerait autant.

« Pour faire vivre le héros, il faut lui opposer un ennemi immense »

Question. Les points vitaux, les hikō, ça existe vraiment ?

Buronson. Pour les points vitaux, j’avais un livre de points destiné aux acupuncteurs, un seul, et c’est tout. Pour le reste, un dictionnaire de kanjis. On y prenait des caractères qui sonnaient juste et on les assemblait. Mais ce sont presque tous de vrais points, déformés, bien sûr. « Perdre la mémoire », par exemple, ce n’est pas si faux. Au fond, l’attrait du Hokuto Shinken compte pour beaucoup, non ? Avec un art martial ordinaire, ce serait bien moins intéressant.

Horie. Kenshiro est cruel, en fait. Il frappe un point vital, il dit, avoue et je te sauve, et quand l’autre a avoué, il lâche « salut » et il s’en va. (rires)

Buronson. Mais pour pouvoir faire ça, tout dépend de la noirceur qu’on donne à l’adversaire. Il faut que le lecteur se dise, celui-là, on peut le liquider. C’est la base.

Horie. Et puis il y avait la règle d’airain de Buronson, une crapule doit avoir de l’allure.[4] Plus d’allure que le héros, même.

Buronson. Raoh comme les autres, chacun a sa façon de vivre. Quand on sent le chemin qui l’a mené là où il en est, sa mort aussi a de l’allure. Une sorte d’esthétique du mal. Kenshiro, lui, ne fait que réagir. Le héros finit toujours en Ken Takakura. Il est taciturne et ne peut jouer qu’en réaction. De toute façon, c’est plus facile à écrire. Il faut donc avoir prévu des méchants redoutables. Pour faire vivre le héros, il faut lui opposer un ennemi immense. Au fond, c’est l’adversaire qui demande le plus de soin. Une œuvre qui a trouvé son rival a déjà gagné.

Horie. C’est le point auquel Buronson tient le plus.

Buronson. Je soigne tout, jusqu’au cheval. Un cheval énorme comme un éléphant, que seul Raoh peut monter. Rien qu’avec une monture, l’impression change du tout au tout.

Hara. Grâce à ça, les images des personnages venaient facilement.

Horie. Et Hara rendait des dessins qui allaient au-delà de ce qu’on imaginait.

« Le Hokuto est l’œuvre où j’ai mis toute ma vingtaine »

Question. Quels moments ont été les plus durs, pendant la série ?

Horie. Ce qu’on bricolait dans l’urgence pour s’en sortir, avec le recul, ça donne des idées formidables. Même quand on se demandait ce qui allait bien pouvoir se passer ensuite, on finissait toujours par trouver une explication qui tenait.

Buronson. Écrire un scénario creux n’a aucun intérêt, et bien sûr, Horie ne l’aurait jamais trouvé bon.

Horie. Quand je relisais plusieurs fois le scénario en faisant « hmm ? »…

Buronson. C’est bon, j’ai compris, c’est où ? Et je réécrivais. (rires) Quand je rendais un scénario, je savais déjà plus ou moins ce qui n’allait pas, parce que je n’en étais pas content moi-même. J’espérais que Horie n’y verrait rien et l’emporterait tel quel, mais il ne s’y laissait jamais prendre. (rires)

Horie. Pendant que je me demande si je vais dire quelque chose, Buronson lance de lui-même, c’est bon, j’ai compris !

Buronson. Ensuite, on se demande ce qu’on va faire. Parfois ça bloque, parfois ça se débloque d’un coup. Si on bute sur des détails, c’est fichu. Dès qu’on entre dans les détails, tout tourne aux répliques explicatives. Alors, quand l’histoire s’égarait dans une ruelle bizarre, on se disait, Horie et moi, allons boire ! Et en buvant, en discutant, on finissait par voir qu’il y avait un chemin, par là. Dès qu’un autre chemin apparaît, tout change d’un coup.

Hara. Vous en avez bavé, alors. (rires)

Buronson. Et comment. Horie et moi, il nous arrivait de nous enfoncer trop, sans plus pouvoir ressortir de la ruelle. Alors on chipote sur des riens, et plus rien n’avance. Mais si on ouvre une brèche dans une tout autre direction, le chemin se dégage d’un coup. Cette histoire, arrêtons-la ici, sortons un autre personnage et jetons-le dans la mêlée, par exemple.

Horie. Ou bien on garde l’attaque frontale, mais en changeant un peu l’angle de la lumière.

Buronson. Il y en avait trois par an, à peu près, de ces scénarios que je rendais sûr de moi en me disant, celui-là, ni Horie ni Hara n’y trouveront rien à redire ! Et c’étaient en général les épisodes où meurt un bon personnage. Le problème, c’est après sa mort. Ça coince quand on ne voit pas dans quelle direction aller. Une histoire se termine et il faut lancer la suivante, c’est là que j’ai le plus peiné. Enfin, sur le Hokuto, j’ai appris dans tous les sens du terme.

Hara. Le Hokuto, c’est l’œuvre où j’ai mis toute ma vingtaine. Je n’avais rien d’autre.

Les souvenirs fleurissent, et les deux auteurs paraissent loin d’avoir épuisé leurs histoires. L’entretien terminé, l’ardeur ne retombe pas, et dans les quartiers animés de la nuit se déroule jusqu’au matin la version off des récits du Hokuto…

Notes de la rédaction

  1. Hokuto no Ken paraît dans le Weekly Shōnen Jump du n° 41 de 1983 (Shōwa 58) au n° 35 de 1988 (Shōwa 63).
  2. Tetsu no Donquijote : première série de Hara dans le Jump. Les deux volumes sont disponibles en Jump Super Comics.
  3. Hidebu : sur l’origine des râles d’agonie des crapules, le détail est donné dans la postface de Hara, au volume 15 de l’édition de poche (bunko).
  4. Mad Max : film australien de George Miller, avec Mel Gibson, sorti en 1979. Film d’action et de science-fiction situé dans un futur proche, qui a aussi servi de modèle à l’univers du Hokuto.
  5. Hikō : en médecine orientale, points dits keiketsu (経穴), dont on compterait 708 sur l’ensemble du corps. Voir la page 72 du volume.
  6. Au sondage de popularité des personnages du Seikimatsu Haō Retsuden, le volume précédent, Raoh est deuxième, de peu derrière Kenshiro, et Souther se classe septième. Les belles crapules ont la cote.
  7. Pour l’anecdote, le premier film de Ken Takakura en vedette fut, chose étonnante, un film d’action, Denkō karate-uchi (電光空手打ち).

Note de lecture

Les questions ne sont pas attribuées, elles sont de la rédaction de l’ouvrage. Les quatre intertitres, repris ici en titres de partie, sont de la maquette, qui les a tirés de deux réponses de Buronson et de deux réponses de Hara. La clôture, en italique ci-dessus, est aussi de la rédaction, comme le chapeau, que résume notre introduction, et les sept notes, que la maquette appelle par des astérisques numérotés. La maquette accompagne l’entretien de deux encadrés listant les principales œuvres de chaque auteur, et de deux cases présentées comme les scènes favorites de Buronson : Kenshiro sciant froidement une tête qui dépasse du sol, et les fouets jaillissant du casque du directeur de prison Uighur. Photographies de Hiroki Sakuraba (桜庭宏紀, lecture à confirmer).

  1. ↑ Le naniwabushi (浪花節), aussi appelé rōkyoku (浪曲), est un art du récit chanté, accompagné au shamisen. Il a été très populaire au Japon de l’ère Meiji au début de l’ère Shōwa. Ses histoires opposent le devoir (義理) et les sentiments humains (人情), mettent en scène la fidélité et le sacrifice, et cherchent à faire pleurer le public. Par extension, le mot désigne une sensibilité faite de bons sentiments et de larmes, souvent avec une pointe de moquerie. C’est ce sens que vise Horie quand il rapporte que Hara voulait un scénariste qui « comprenne le cœur du naniwabushi » (浪花節の心がわかる). Buronson garde la même nuance quand il parle d’un naniwabushi « appuyé » (クサい). Selon lui, ce naniwabushi fonctionne grâce au trait épais de Hara et ferait moins pleurer avec un dessin fin. La formule de Buronson « Faire pleurer, c’est gagner » (泣かせたら勝ち) vient de la même idée.
  2. ↑ Le nom de Kenshiro s’écrit 拳四郎 en kanji, et 四郎 (Shirō) est un prénom traditionnel du quatrième fils. C’est ce nom que Buronson prend au mot quand il raconte qu’on a décidé de donner trois grands frères à Kenshiro.
  3. ↑ Buronson lance par plaisanterie que le cri n’est qu’une coquille, et Hara le dément aussitôt.
  4. ↑ La « règle d’airain » traduit 鉄則, littéralement « règle de fer ». Horie emploie ce mot pour présenter un principe de Buronson, « une crapule doit avoir de l’allure » (悪党はカッコよくなきゃダメ), au point de surpasser le héros. Buronson le justifie plus loin dans l’entretien. Kenshiro ne fait que réagir, alors il faut lui opposer « un ennemi immense » (でっかい敵) pour le faire vivre. La note 6 de l’ouvrage montre l’effet de cette règle sur les lecteurs. Au sondage de popularité du Seikimatsu Haō Retsuden, le volume précédent, Raoh arrive deuxième à peu de voix derrière Kenshiro, et Souther se classe septième.

Sources

Citations traduites et fiche établie par Hokuto Chronicles à partir de la publication originale. Fiche publiée le 21 octobre 2026, mise à jour le 23 octobre 2026. © 2026 Hokuto Chronicles. Toute reprise, même partielle ou reformulée, doit citer Hokuto Chronicles avec un lien vers cette page.